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I S L A M W O R L D  Place ta confiance en Allah il te suffit comme protecteur ❤️

Aïcha bint Abu Bakr: Aïcha était la fille d'un ami très cher de Muhammad, Abu Bakr. Elle était initialement fiancée à Jubayr ibn Mut'im, un musulman dont le père, bien que païen, était proche des musulmans. Quand Khawlah bint Hakim suggéra à Muhammad d'épouser Aïcha après la mort de Khadidja, sa première épouse, l'engagement précédent de marier Aïcha à Jubayr Ibn Mut'im fut rompu par commun accord. Aïcha avait alors 6 ans. Elle resta chez ses parents. Elle était la plus jeune et la préférée des épouses de Muhammad ṣallā-llāhu ʿalayhi wa sallam صلى الله عليه و سلم que la paix et la prière (bénédiction) d'Allah soient sur lui. Par ailleurs, Aïcha et Sauda avaient toutes deux des appartements mitoyens avec la mosquée Al-Masjid al-Nabawi.
Salam Aleik❤️🙏

Sauda bint Zemaʿa el Amawiya : À la mort de Khadidja, Muhammad devint veuf. Avant qu'il quitte la Mecque pour Médine, Khawlah bint Hakim lui suggéra d'épouser Sauda bint Zemaʿa, qui fut très éprouvée après qu'elle devint musulmane. Avant sa conversion, Sauda était mariée à un cousin paternel nommé As-Sakran bin ‘Amr, et avait cinq ou six enfants de ce mariage.

Il y a des désaccords dans la tradition musulmane si Muhammad épousa d'abord Sauda ou Aïcha. Selon un décompte, il épousa Sauda au mois de chawwal alors qu'elle avait 55 ans, dans la dixième année de son activité prophétique, après la mort de Khadidja. À peu près à la même période, Aïcha se fiança à lui. Sauda vieillissant (peut-être aussi après le mariage avec Umm Salama), à cause de son grand âge, Sauda offrit de donner sa nuit à Aïcha, expliquant qu'elle « était âgée, et qu'elle ne s'occupait pas des hommes; son seul désir était de voir le Jour du Jugement comme une des femmes de Muhammad Certains historiens islamiques disent que cette histoire est à l'origine du verset 128 de la sourate 4 An-Nisaa « les femmes »
. Au cas où une femme constate de la part de son mari une attitude hostile ou un certain refroidissement, il n'y a aucun inconvénient à ce que les deux époux s'ingénient à trouver une formule qui leur permette de se réconcilier, car rien ne vaut la réconciliation, étant donné que l'égoïsme est inhérent à la nature humaine. Sachez que si vous faites preuve de générosité et de piété, Dieu en sera parfaitement Informé !

D'autres comme Rachid Rida estiment au contraire que ce lien ne repose pas sur des éléments fiables.
Salam Alik❤️🙏

Khuwaylid at-Tāhira: Khadija fille de Khuwaylid la Pure, Tāhir, pur Khadija signifie « l'enfant précoce, la prématurée ». (née vers 555-619 à La Mecque) est la première épouse du Prophète de l'islam Muhammad. Elle est considérée dans l’islam comme la mère de tous les musulmans.

Son père est Khuwailed bin Assad bin Abdul Uza bin Qussay bin Kelab bin Murra, sa mère est Fatima bint Zaeda. Il est dit qu'elle est une riche commerçante, peut-être issue d'une famille chrétienne massîhiyyûn (D’après Ibn Ishâq,) nassârâ terme qui est mentionné dans le Coran, elle était membre de l'importante tribu mecquoise des Banu Asad, branche des Quraych .
À 25 ans, Muhammad épousa la femme la plus riche et l'une des plus puissante de la Mecque, Khadîdja, dont il était un caravanier. Il l'avait impressionnée par son talent de caravanier et de marchand. Elle avait plus de 40 ans, et déjà plusieurs enfants. Ce mariage, le premier de Muhammad , semble avoir été heureux, même si les deux familles semblent avoir eu du mal à accepter cette union. C'est le premier cousin de Khadîdja, Waraqa ibn Nawfal, qui soutint ce mariage. Il eut un rôle important dans la vie de Muhammad. Le Prophète pouvait compter sur Khadîdja à plusieurs titres, jusqu'à sa mort 25 ans plus tard. Ils eurent six enfants : deux garçons, Qasim et Abd-Allah (surnommés respectivement al-Ṭahir et al-Ṭayyib), et quatre filles, Zaynab, Ruqaiya, Umm Kulthum et Fatimah. Les deux garçons moururent tous deux très jeunes. Pendant sa vie commune avec Muhammad, Khadidja acheta l'esclave Zayd ibn Harithah, qui fut ensuite adopté par Muhammad
Ils auront ensemble six enfants, deux fils morts en bas âge Qasim né en 603 décédé en 605 Abdallah Que Dieu l'Unique soit satisfait de leux Radi Allâhu 'Anhou et quatre filles Zeynab, née vers 600 et morte vers 629 Rukayya, Née vers 603 et morte en 624 Umm Kulthum née vers 604 décédée en 630 et Fâtima zahara né en 606 décédée en 632 Qu'Allah soit satisfait d'elles Radi Allâhu 'Anha *Ibrahim troisième fils de Muhammad né en 629 décédé vers 630-631 et de sa mère Maria.Qu’allah soit satisfait d’elle . Salam🙏❤️

Les épouses de Muhammad : sont les onze ou treize femmes épousées par Muhammad, le Dernier des Prophètes de l'Islam. Les musulmans les appellent les mères des croyants ( : Ummahāt ul-Muʾminīn). Les musulmans utilisent ce qualificatif avant ou après leur nom en signe de respect, d'après le verset du Coran suivant sourate 33 Al-Ahzab Les factions, Les coalisés verset 6 : Le Prophète a plus de droits sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes, et ses épouses sont leurs mères. D'après le Livre de Dieu, les liens du sang ont la priorité dans les successions sur ceux qui unissent les croyants de Médine et les émigrés de La Mecque. Tous les mariages furent contractés après l'Hégire, excepté deux, dont celui avec Khadidja bint Khuwaylid, première épouse de Muhammad et qui eut un rôle très important pour son époux.

Muhammad et sa famille vivaient dans des appartements mitoyens à la mosquée de Médine. Ces appartements étaient très petits : environ 1,7 mètres sur 2,3 mètres. La hauteur du plafond était de la taille moyenne d'un homme. Les couvertures servaient de rideau pour fermer les portes. Anas bin Malik affirme selon un hadith que « le Prophète avait l'habitude de visiter toutes ses femmes au cours d'une tournée, le jour et la nuit ; elles étaient onze ». Bien que les épouses de Muhammad eussent un statut spécial de mères des croyants, il ne leur permettait pas d'user de ce statut pour obtenir un traitement de faveur en public.
Des hadiths rapportent des disputes entre Muhaùmad et ses femmes. Il y eut notamment une altercation (l'authentique de Boukhari, 1:5:268 ) Sahîh Al-Boukhârî un jour où elles lui demandèrent de l'argent. Muhammad ne céda pas, mais dans son exaspération, il refusa de les voir pendant un mois. Il leur proposa à chacune de divorcer, mais finalement elles préférèrent rester avec lui.
28 Ô Prophète ! Dis à tes épouses : «Si vous désirez les plaisirs et le faste de ce monde, venez que je vous verse une indemnité honorable et que je vous libère dignement.
29 Mais, si c'est Dieu que vous recherchez ainsi que Son Prophète et la vie future, Dieu a préparé pour les bienfaisantes d'entre vous une magnifique récompenses » salam🙏

L’histoire de la mosquée Sainte de Al-Aqsa: Souleyman a construit al Aqsa, elle avait été construite avec les plus belles pierres de marbre blanc comme le lait, de l’or, de l’argent et le meilleur bois. David, son père voulait la construire, mais Dieu a voulu que cela soit fait par son fils Souleyman. Alors que Bani israil avait désobéit à Dieu, Dieu leur proposa trois épreuves pour se faire pardonner: La faim, la guerre ou la peste pendant trois jours et David leur choisit la peste. David savait que la terre où se trouve aujourd’hui la mosquée d’al Aqsa était bénie et il a emmené Bani israil là bas dans l’espoir d’une miséricorde. Et là-bas, ils ont prié Dieu et David a invoqué son Seigneur. Le châtiment par la peste devait durer trois jours, mais Dieu le réduit, du fait de leur prosternation et de l’invocation du prophète David, de la prière de l’aube à celle du couché. Des centaines de milliers de Bani israil mourrurent. Pour remercier Dieu d’avoir réduit la punition; David voulu construire une maison sur cette terre bénie, c’est ainsi qu’on appelle la mosquée auparavant : Bayt Allah, la maison de Dieu. Mais Dieu voulu que ce soit Souleyman et non pas David qui l’a construisit, car il voulait que celui qui l’a construise n’est jamais tué ni fait la guerre. Ce qui n’est pas un constat négatif vis à vis de David puisque David avait obéit à Dieu en faisant la guerre. David fut triste de ne pas pouvoir la construire. Mais Dieu le consola en lui disant que celui qui construirait la mosquée serait de sa descendance: son fils. C’est pourquoi se fut donc le fils de David, Soulayman,qui le fit d’où son nom : « oussalimouhou min al dima »

Le prophète a dit dans un Hadith qu’entre la construction de la Mecque et de l’Aqsa il y a 40, mais on ne sait pas de quoi il s’agit des jours, des mois… Ses fondations dateraient cependant d’avant le déluge de Noé. C’est à dire de la même manière qu’Ismaël a construit la maison sur ses fondations. C’est la même chose pour Souleyman. Salam Aleik🙏

Al-Masjid Al-Nabawi ou mosquée du Prophète, à Médine en Arabie saoudite, est la deuxième mosquée la plus sainte de l'islam après Masjid al-Haram à La Mecque et avant la mosquée d'Al-Aqsa (à côté du Dôme du Rocher), à Jérusalem. La mosquée originelle était un bâtiment à ciel ouvert. La mosquée faisait également office de lieu de rassemblement, de tribunal, et d'école religieuse.

C'est là que vint s'installer en 622JC, à l'hégire le saint Prophète(psl)de l'islam après qu'il eut, selon le Saint Coran, reçu l'ordre de Dieu de quitter La Mecque, ville distante de plus de 430 km. L'emplacement de la mosquée a été choisi d'après l'endroit où la première prière de vendredi a été effectuée dans la ville. En effet, reprenant son chemin vers Médine, il laissa à sa monture, Qoçoua, le soin de déterminer le lieu d’arrivée en lui relâchant la bride. C’est ainsi qu’après nombre de détours, elle s’arrêta enfin sur un large terrain vide et s’agenouilla. C’est sur ce terrain qui appartenait à Abou Ayoub Ansari(Ra), que la mosquée de Médine a été bâtie.

C’est aussi là que le Prophète (psl), de l'islam mourut et fut enterré en 632JC. Au milieu de la mosquée est le tombeau du Prophète Muhammad(psl) , connu Al- Rawza't-UL- Mutahhara ou dôme du Prophète(psl). Il est enterré ici ainsi que les 2 premiers Califes Abou Bakr et Omar(Ra). Les ulémas sont unanimes à considérer la visite du Prophète comme l’une des œuvres pie les plus largement récompensées.

Le musulman doit visiter celui à qui il s’adresse plusieurs fois quotidiennement au cours de l’accomplissement de ses prières, en disant :

Assalamo Alayka Ayaho Anabi’io va rahmatollahe va barakato (Que le salut, la miséricorde d’Allah et Ses bénédictions soient sur toi, ô Prophète(صلی الله علیه وآله و سلم) !

Pour montrer l'importance de la visite de Masdjid al Nabi on peut référer au parole de Saint Prophète(psl), il a dit : la prière dans cette mosquée (Masdjid al nabawi), est égale à dix mille prières dans d'autres mosquées, sauf la Masdjid al Haram, dans laquelle la prière est égale à cent mille prières. Salam Aleik🙏

La Mecque: Le Masjid al-Harâm (en arabe : المسجد الحرام, al-Masjid al-Ḥarâm, « la Mosquée sacrée ») est une mosquée de la ville de La Mecque en Arabie saoudite, la plus grande du monde et le premier lieu saint de l'Islam. Elle abrite en son centre la Kaaba, petit bâtiment par sa taille, mais plus important sanctuaire de l'islam. La pierre noire y est enchâssée : c'est elle que les musulmans tentent de toucher au cours des ṭawāf (circumambulations) qu'ils accomplissent durant leur pèlerinage (hajj) ; et c'est dans la direction de la Kaaba que les musulmans du monde entier se tournent pour prier. Al-Masjid al-Ḥarâm : le nom attribué à cette mosquée se rencontre du premier verset de la sourate 17 du Coran : « Gloire à Celui qui a fait voyager Son serviteur du Sanctuaire sacré [al-Masjid al-Ḥarâm] au Sanctuaire très éloigné [al-Masjid al-'Aqṣā] dont nous avons béni les alentours, afin de lui montrer certains de Nos signes ! Dieu est en vérité Celui qui entend et voit tout. » La tradition musulmane voit dans le serviteur le Prophète Mahomet. Quant au « Sanctuaire sacré » (en arabe, al-masjid al-Ḥarâm) la tradition musulmane y voit ou bien la Kaaba elle-même, ou bien l'ensemble de la mosquée de la Mecque, tandis que le « Sanctuaire très éloigné » serait, lui, Jérusalem. La Kaaba donne la direction (qibla) vers laquelle se tournent les musulmans pour effectuer leur prière. Elle constitue donc le pôle vers lequel s'orientent toutes les mosquées dans le monde, à commencer par celles de la ville de La Mecque jusqu'aux sanctuaires les plus lointains. C'est d’ailleurs aussi le cas les fidèles qui se trouvent dans l'enceinte du Masjid al-ḥarâm, qui se tournent aussi vers la Kaaba lors de la prière. Salam Aleik🙏

Mame Astou Diankha: Elle était la fille d’Ibrahima Dianka et de Bineta Aly Thiam. Ses parents vivaient dans le Djolof, mais sont originaires de Guidimakha. C’est dans le Djolof que Mame Abdoulaye Niass a rencontré Mame Asta. A l’époque, Mame Astou était en proie à une maladie incurable. Elle lui rongeait le pied. Elle est partie se soigner partout, sans jamais guérir. C’est ainsi qu’elle tombe sur Mame Aladji qui sera le Bon guérisseur. Mais quelques temps après, la maladie réapparait, la dame retourna chez Mame Aladji qui la soigne définitivement avant de demander sa main à ses parents.
Elle rassemblait toutes les vertus de l’Islam en elle. Rien qu’à voir son visage, on était édifié sur la femme qu’elle était. Son habillement était différent de celui des autres dames de son époque.Elle passait aussi tout le temps à lire le Saint Coran et tous les vieux de son village étaient étonnés de son comportement.
Mame Astou était un rayon de lumière dans le grand assombri de son époque. Engoncé dans ses trois pièces, écharpe autour du cou, un long chapelet noué au bras. Elle disposé de qualité extraordinaires. Avant son céleste fils, son histoire se résumé à celle d’une grande croyante qui s’accommode du décret divin. Elle a perdu plusieurs enfants à la naissance .Seuls trois ont vécu : Mahmoune Niass, Seynabou Niasse dit Badiéne Diaye et Ibrahima Niass Baye. Mais jamais la dame n’en a fait un foin. Elle est restée digne dans l’épreuve, Comme avec les autres, Mame Astou Diankha n’épargnait jamais son fils, Cheikh Baye , pour qu’il ait une bonne maitrise du Coran. C’est son Mari, Mame Aladji lui-même qui raconte dans un de ses ouvrages, le degré d’engagement de la bonne dame aux côtés de Baye Niass.
Pour Mame Astou Diankha, une vie comblée ne pouvait passer que par la maîtrise du Saint Coran et des préceptes de l’Islam.
Comblée de joie par un fils qui deviendra comme elle le souhaite : un érudit accompli, à la gnose où s’abreuve le monde, Mame Astou pouvait donc partir sereinement rejoindre son mari décédé des années plutôt. Mame Astou Diankha fut rappelé à Dieu en 1937. Elle avait recommandé d’être enterrée à coté de ses coépouses à Léona Niassène. Salam Aleik🙏

Sokhna Mariama Bousso:dit Mame Diarra elle naquit en l’an 1250 de l’Hégire (1833) de Serigne Mouhammadou Bousso et de Soxna Astou Waalo Mbacké. Elle disparut en l’an 1283 (1865). Soxna Diarra descend de par son père de Hassan, petit fils du Prophète (PSL). Sa mère Soxna Astou Waalo, qui vécut cent trente huit (138) ans, enseignait le coran. On raconte à son sujet qu’elle récitait depuis l'age de trente ans, chaque nuit, tout le saint Coran en huit (8) Rakkas. Elevée par ses deux parents, Mame Diarra restitua à dix (10) ans oralement et par écrit tout le Coran. A dix-neuf (19) ans, elle termina l'étude des sciences religieuses comme la théologie et la jurisprudence et fit, à vingt (20) ans, ses premiers pas sur le dur chemin du soufisme. Avec l’aide de DIEU, elle franchit la dernière étape symbolisée par l’âme parfaite . Boroom Poroxaan se singularisa ainsi au sein de sa famille par sa douceur, sa gentillesse, son affabilité et sa disponibilité envers grands et petits. Le décret divin, qui est à l'origine de tout, lia cette sainte créature au grand érudit et homme de Dieu le Cadi Momar Anta Saly Mbacké. Ils eurent quatre enfants : Serigne Mame Mor Diarra, Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur du Mouridisme et Serviteur du Prophète (P.S.L); Serigne Abiboullahi et Sokhna Khady qui disparurent dès leur jeune âge. Sokhna Diarra détenait par-dessus tout une force spirituelle rare chez une femme, force qui lui permit de percevoir très tôt et de taire les miracles qui se manifestaient en la personne de son fils Cheikh Ahmadou Bamba, Khadimou Rassoul. Elle fit même tout pour les cacher à son entourage et ne finit par s’en ouvrir – sur son insistance! – qu’à son oncle Tafsir Mbacké Ndoumbé qui avait perçu chez son jeune neveu des signes et des dons exceptionnels.

Le surnom de Diâriyatul Lâhi (Voisine de DIEU) qui donnera le diminutif Mame Diarra que lui valurent ses nombreuses qualités spirituelles et humaines est attribué à juste titre à cette vertueuse créature qui vécut et se complut, sa vie durant, dans l’entretien de relations conviviales et chaleureuses avec tout son entourage.

Elle rendit l’âme en 1865. Salam Aleik❤️

Abdoullahi Ibn Abass Sall❤️: De son vrai nom Abdallah Ibn Abbas, il est plus connu sous l'appellation de Serigne Abbas, fils du grand érudit Mayoro Sall, descendant de la grande noblesse toucouleur, et de Sokhna Fatimata Wade. Il naquit en 1909 à NGuick, village situé à 4 km de Sakal dans la région de Louga. Ses humanités coraniques achevées, le jeune Abbas s'est abreuvé à toutes les sciences islamiques de la région du NDjambour et à Saint-Louis. Par la suite, il s'est intéressé à l'enseignement et a été agriculteur de profession.

En ce qui concerne l'éducation de ses disciples, il s'y consacrera avec dévotion en privilégiant les sept recommandations suivantes :

Faire preuve d'une sollicitude constante pour l'accomplissement des cinq prières.
Se conformer au Coran et à la Sunna.
S'habituer à la lecture même partielle, mais quotidienne du Coran.
Faire preuve d'une grande assiduité aux séances du zikr.
S'abstenir de toute ingérence dans les affaires politiques.
Consacrer à Ahmed Tidjani, un amour particulier
Veiller à l'acquisition licite des moyens de subsistance.
Il fut un grand ami de tous les mukhadam de la Tarikha, tels qu'Abdou Aziz Sy Dabakh, Thierno Mountaga Tall, Amadou Dem et des marabouts d'autres Tarikha comme Souhaibou Mbacké, Fallou Mbacké, Djily Mbaye, etc. Le maître spirituel Cheikhana Abass Sall, qui est considéré comme l'un des grands khalif du Shaykh Ahmad At Tijânî, décéda dans la nuit du lundi 2 juillet 1990 soit le jour de Arafat (le 9 du mois de Dhoul Hidja), dans sa maison de Louga où se trouve son mausolée, aujourd'hui très visité à Louga. SalemAleik❤️

Cheikhna Cheikh Saadou❤️Abihi(littéralement le Bonheur ou la fierté de son père), plus connu sous le nom de Cheikhna Cheikh Saadbou naquit en 1848 (Année de l’Abolition de l’esclavage) dans le HODH Mauritanien qui correspond au Sud- Est de la Mauritanie qui faisait partie à l’époque de l’ancien Soudan Français. Il est le fils du Saint et pôle de son époque, notre maître Cheikhna Cheikh Muhammad Fadel (1797-1869) et de la pieuse Mariama fille de Ahmed Abdi. Il est descendant en ligne directe et 37 èmepetit-fils du prophète Mouhamed par son père. Il perdit sa mère avant même le jour de son baptême. Son nom céleste est « al Moukhtar », le Choisi, un des noms du Prophète (Paix et Salut sur Lui). L’éducation religieuse du Cheikh fut assurée par son père qui fut son maître spirituel. Mais il faut dire que très tôt le Cheikh reçut cette connaissance infuse à l’image de son grand-père, le prophète Mouhamed (PSL), comme il le dit dans l’un de ses nombreux poèmes.
Il connut très jeune (à l’âge de 11 ans) la consécration mystique qui fit de lui un saint accompli et qui précipita son exode vers l’ouest Mauritanien accompagné de quelques uns de ses disciples (à l’âge de 18 ans). Son père fit ce conseil à ses frères : « Votre frère à tout amené avec lui et que celui qui veut assurer son accomplissement spirituel le rejoigne. ». Le Cheikh parcourut ainsi une distance de plus de mille kilomètres pour, comme l’a prédit son père, être une miséricorde pour les populations blanches et noires et notamment les habitants des deux rives du fleuve Sénégal. Il leur montra que l’Islam doit être vécu intérieurement, intériorisé par les pratiques cultuelles mais aussi par la pratique du Zikr (la mention de DIEU par la langue et le cœur). Il réussi à effacer cette perception erronée de la religion par les tribus berbères qui consistait à négliger les pratiques, à se vanter d’être le plus savant où à rivaliser d’éloquence et de poésie.
Porteur d’une vérité manifeste et grâce à l’appui divin il parvint à vaincre toute opposition au triomphe de l’islam parmi les populations locales.
Il est décédé le 12 juillet 1917 à Nimjat .salam aleik❤️

Aliou CISSE plus connu sous le nom de Serigne Aliou ou de Baye CISSE est le fils ainé du village de DIOSSONG là ou il est né en 1906. Cet homme aux qualités exceptionnelles d’éducateur et d’une piété irréprochable, fut un grand Muqaddam de la Tarîqa Tidiane. Il consacra toute sa vie à l’éducation et aux activités agricoles et pastorales de subsistance. Samba Thiané CISSE et El hadji Abdoulaye NIASS étaient des camarades de promotion, pour avoir fréquenté, durant une certaine période de leur cursus de formation, la même école (Daara) .C’est pourquoi, des relations amicales marquées par de régulières visites de courtoisie existaient entre les deux.
C’est sous l’autorité de ce patriarche, que le jeune Aliou CISSE fit ses études coraniques. Il maîtrisa à très bas âge et d’une très belle manière, le Saint Coran .A trois reprises, il fit la démonstration par la récitation, de sa parfaite maitrise du Coran. Al Assane CISSE(ou Assane), père de Aliou CISSE, fut un ami personnel de El hadji Abdoulaye NIASS .Avec ce dernier, il était convenu entre eux d’un pacte tacite dont le contenu peut être résumé en ces termes : « Parmi nous deux, celui qui sera le dernier à rendre l’âme, est investi d’un devoir d’organiser des prières pour le repos de l’âme du premier ». Durant le mois de Ramadan (Mois de Carême) de l’année 1922, le père du jeune Aliou CISSE, Al Assane, rendit l’âme.
On fit savoir que feu son ami, Serigne Al Assane CISSE lui confia un de ses enfants (Aliou CISSE) afin de veiller sur son éducation. Alors, El hadji Abdoulaye réagit en ces termes « pourquoi de tous ses enfants, il choisit de me confier le jeune Aliou ? Mais j’ai la ferme conviction que cet enfant- ci, si on le met en rapport avec Ibra (Baye), ils pourront aller ensemble ».Une collaboration loyale et d’une fidélité sans faille entre Cheikh Ibrahima NIASS plus connu sous le nom de Baye NIASS et Serigne Aliou CISSE. Les relations entre ces deux hommes constituent une référence pour toute relation quelque soit sa nature, entre un Guide religieux et son talibé. Il rendu l’âme le 11avril 1982 . Salam Aleik❤️

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