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Scattered_Reason  ✒🖋"Certains se réfugient dans le biff et l'alcool, Moi c'est plutôt dans le fictif et les hyperboles"🖋✒ - J'aime écrire des textes très différents 😉😄

Tout d'abord, l'idée principale du texte était de faire une exagération de la migraine en la diabolisant et en la reliant à une certaine torture.
La première strophe installe donc ici une sorte de contexte à ce poème : un personnage passe une nuit de sommeil qui était jusque-là marquer par une certaine plénitude, mais soudainement se fait réveiller par une douleur montante qui n'est autre qu'une migraine. Puis, la deuxième strophe montre le début de la torture, la troisième le pic de violence de celle-ci et enfin la quatrième qui représente la fin du supplice.
Dans ce texte, nous retrouvons quelques symptômes de la migraine en la présence de maux de têtes (cf " Battements incessants bannissant toutes mes pensées" v5 et "Étaux démoniaque se refermant sur mon crâne" v9) mais aussi un symptôme plus rare en la présence de vomissements (cf "Remontées infectes recrachent mes organes" et "Ne reste qu'un goût amère de bile ou bien d'ichor"). Nous pouvons également noter que cette douleur semble créer une intense fatigue chez le personnage puisque ce dernier a des larmes de douleur (cf "Mes yeux se réfugient derrière une toile de sel"), fini en sueur (cf "Doucement en sueur se détacher ses chaînes") et que la douleur mêlée à la fatigue semble donner au personnage une vision de la migraine comme une torture interminable (cf "Une fois de plus devant cet acte sempiternel"). Enfin, une dernière image est donnée dans ce texte afin de permettre cette exagération. Celle-ci est celle d'un être démoniaque/diabolique qui serait responsable de cette douleur (cf "Serai ce encore le diable, qui vient me tenir compagnie ?" et "Ainsi que le grand prince assis sur son trône cramoisi"). J'ai souhaité donner cet aspect malsain à la migraine afin de montrer que contrairement à ce qu'un bon nombre de personnes peuvent penser, la migraine peut parfois être un réel handicap dans la vie de tous les jours pour certaines personnes. Je finis donc cette explication/analyse en souhaitant un bon courage aux éventuels migraineux ou migraineuses qui pourraient lire ces quelques mots et de trouver une solution pour que vous puissiez vivre sans un mal de crâne qui serai trop permanent.

"Douceur", "Paix" et "Rêve", clefs de l'équanimité,
Plongé dans l'ivresse, la douce étreinte de Morphée,
Voilà que la douleur commence à investir mon esprit,
Serai ce encore le diable, qui vient me tenir compagnie ?
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Battements incessants bannissant toutes mes pensées,
Venant brusquement m'arracher à la bien-aimée
Ne reste dans mon crâne que des échos et des cris,
Ainsi que le grand prince assis sur son trône cramoisi
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Etaux démoniaque se refermant sur mon crâne,
Remontées infectes recrachent mes organes
Mes yeux se réfugient derrière une toile de sel
Une fois de plus devant cet acte sempiternel
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Ce calvaire semble s'arrêter, lentement s'évapore
Ne reste qu'un gout amère de bile ou bien d'ichor
Doucement en sueur se détacher ses chaînes
Demain recommencera une nouvelle crise de migraine

#écrivainsdedemain #poulpyfamily1

Pour la première fois, avant d'écrire ce texte, je me suis mis une contrainte : je devais choisir parmi les thèmes du prochain concours sur lequel je tombais et y participer.
Ainsi, je suis tombé sur un concours proposant trois thèmes et un a attirer particulièrement mon attention : la souffrance.
J'ai donc choisi ce thème, mais j'ai eu énormément de difficulté à trouver une idée liée à ce dernier. Puis, une amie m'a alors donné d'autres idées de thème comme la torture et la maladie. J'ai donc eu l'idée d'écrire sur quelque chose qui depuis quelques années me rend la vie à certains moments assez difficile : la migraine. En effet, je suis un migraineux et chaque année ces migraines sont de plus en plus violentes et de plus en plus fréquentes. C'est donc ainsi que m'est venu l'idée d'écrire une exagération de la migraine, qui serait comme une torture (ce qui colle d'ailleurs parfois à mon ressenti de cette douleur).

En réalité, je ne pense pas qu'il est réellement nécessaire de proposer une analyse à ce texte qui est assez simple de compréhension. Je ne peux que simplement vous renseignez sur certaines choses qui peuvent vous expliquez comment j'ai procédé.
Tout d'abord, il faut donner quelques renseignements sur "la maison de la sirène".C'est une vieille bâtisse sur laquelle, comme vous pouvez voir sur l'image du post, trône deux sculptures : une sirène à gauche et un dragon à droite.
Une légende de ma ville raconte que fût un temps, un dragon devait ravager certain des villages environnant. La sirène quant à elle, je n'ai pas eu, de mémoire, beaucoup d'informations à son sujet.
Étant alors dans le flou face à cette légende et à l'utilité que pouvait avoir cette bâtisse de son temps, je me suis imaginé, de part son nom qui relève du fantastique, que ma ville, qui était un village à l'époque, était un pays merveilleux (d'où le lien avec le "Pays des merveilles") dans lequel le bonheur était protégé par une gardienne vivant à la maison de la sirène.
Cependant, il me semblait important de réutiliser la légende du dragon et j'ai ainsi imaginé que le peuple qui vivait dans ce "pays" dans le passé avait subi une attaque du dragon et avaient donc tous été décimé et que ce dragon allez refaire prochainement son apparition et qu'il fallait donc profiter des quelques moments de bonheur avant que le dragon décide d'exécuter son dernier jugement.

Bienvenue mes amis au Pays des merveilles
Où toutes les beautés de ce monde s’éveillent,
Du bonheur, ici, vous trouverez la gardienne,
Admirez la à la maison de la sirène,
Venez contemplez en ce pays majestueux,
Toutes les splendeurs construites par mes aïeux,
Vous êtes ici car vous avez reçu l’appel,
Vos ancêtres transmettent leur passé cruel,
Constitué d’histoires de pays ravagés,
D’un possible retour du dragon courroucé.

#écrivainsdedemain

J'ai écrit ce texte l'an dernier, dans le cadre d'un devoir que nous avions à faire en français. En effet, mon lycée a proposé aux diverses classes de participer à la création d'un "sentier poétique" dans ma ville. Il s'est avéré que mon professeur de français a été le seul à se proposer comme volontaire. L'idée était plutôt simple et nous n'avions pas réellement le choix, nous devions tous participer. Il faut savoir qu'à cette époque la lecture et l'écriture était des choses que je n'appréciais pas du tout ! Notre travail était assez simple : nous avions le nom d'un lieu important ou d'un monument de ma ville et nous devions écrire un poème l'employant tout en s'inspirant de son histoire. Puis après l'avoir écrit et suivi quelques cours de diction avec un professeur de théâtre, nous devions le réciter en l'enregistrant. Enfin, des plaques de bois orné individuellement d'un flashcode unique amenant grâce à l'application à chacun de nos poèmes oraux, allait être disposé dans ma ville pret des batiments ou des lieux portant le nom que nous avions à insérer. Personnellement, j'ai hérité de "La maison de la sirène" et je dois avouer que pour la première fois, je me suis senti inspiré poétiquement, bien que selon moi, le style d'écriture que j'ai utilisé est sans doute trop "fantastique" et ne ressemble presque plus à mon style d'écriture actuel ! (je tiens également à dire que je ne l'ai pas du tout retoucher hors mi les fautes d'orthographe qui me sont sautées aux yeux, bien que l'envie me démangeait !)

(Il faut savoir que ce texte a été écrit avec le même principe que 2 autres plus anciens, c'est-à-dire, qu'il a été écrit sur un type beat, ici, le type beat "FAKE LOVE" de Bad Bunny. Je vous invite donc à le lire tout en écoutant ce dernier.)
Tout d'abord, il semblerait que cette "scène" prenne place dans une soirée, ou une fête puisqu'il est dit à la 1re ligne "Je crois bien qu’nos regards se sont croisés à ton entrée dans la pièce" et qu'il est question ligne 2 d'une éventuelle robe de soirée "Cette robe bordeaux que tu portes". Nous pouvons dès lors imaginer que le personnage principal et la personne à qui il s'adresse, se sont tout les deux vus pour la première fois dans une soirée et qu'ils ont, entre eux, jouer à un jeu de séduction, de regards.
Notre personnage va alors venir se présenter à cette personne.
Ce texte est très fortement marqué par une certaine incertitude de la part de notre personnage. En effet, ce dernier semble ne pas réussir à choisir comment commencer cette relation (en somme, choisir d'avoir une relation d'un soir pour son propre plaisir, mais en faisant possiblement souffrir sa partenaire ou bien choisir de s'engager dans une nouvelle relation en prenant le risque de souffrir) ou même s'il souhaite démarrer cette relation puisqu'il semble essayer d'avertir son éventuelle partenaire " Mais sache que mon téléphone finira par sonner dans le vide" et va même jusqu'à la supplier " Ne me laisse pas t’abîmer". Par ailleurs, notre personnage semble d'autant plus perdu, par le fait qu'il semble voir en sa nouvelle rencontre, une ancienne relation, ce qui accentue l'idée de désorientation.
Enfin, il utilise comme argument une image afin de montrer qu'à ses yeux son éventuelle partenaire semble être une femme forte et rayonnante, évoluant dans un monde en construction ou au contraire en ravage à la dernière ligne "T’es comme un cerisier fleurissant au milieu d’un chantier".

Je crois bien qu’nos regards se sont croisés à ton entrée dans la pièce,
Cette robe bordeaux que tu portes déclenches en moi une certaine ivresse,
Comment ne pas être subjugué par tes formes,
Encore hier j’aurai cru à une relation hors norme,
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Je vois bien qu’entre nous il y a quelque chose de spécial,
Il y a comme une flamme qui dans tes yeux, lentement, s’installe,
T’as l’air d’être heureuse, tu ne mérites pas d’être blessée,
Mais le type bien que j’étais hier est enterré dans le passé
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Ouais, je sais que c’est stupide,
Mais sache que mon téléphone finira par sonner dans le vide
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Tu sais à l’origine les mauvais gars aussi me dégoûte,
Ceux qui pour un baiser serai prêt à faire réciter l’absoute,
Je ne suis pas de ce bord-là, je ne pense pas être borné,
Mais depuis qu’elle est partie ma vision de la vie semble erronée
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Ça serai mentir de te dire qu’en toi, je ne perçois pas son regard,
Celui qui fût un soir le premier qu’elle lança à mon égard,
Belle, drôle et forte, à mes yeux, elle était parfaite
Mais avant de partir, elle m’a dit « pour toi, je ne suis pas faite »
---
Je voudrais tant l’oublier, me remettre à rêver,
Ne pas salir tes draps, t’éviter d’agoniser,
Tu sais dans l’fond une voix me dit « laisse toi tenter », Mais mon cœur lui me supplie de ne pas succomber,
---
Ne me laisse pas t’abîmer,
T’es comme un cerisier fleurissant au milieu d’un chantier.

#écrivainsdedemain #concourstweenkly

Je pense que ce texte est celui que j'ai eu le plus de mal à écrire. À l'origine, j'ai voulu retransmettre par écrit, une constatation que je me suis fait sur moi-même, il a quelque temps. En effet, j'ai réalisé que je ne souhaitais plus autant qu'avant me mettre en couple, pour diverse raison. Deux de ces raisons sont que j'ai le sentiment, pour le moment, de ne pas pouvoir rendre heureuse une femme et que je suis lassé de souffrir de cela. Cependant, je me suis surpris à plusieurs reprises, à, comme j'ai pu le faire dans le passé, tenter de rentrer dans des jeux de séductions avec des filles de mon entourage. Je me suis alors questionné sur mon rapport actuel avec les femmes et j'en suis venu à me poser, encore une fois, une question que peux se poser une personne en pleine remise en question sur ce sujet-là :" Est ce que je deviens un connard? ". Par "connard" mesdames ou messieurs, j'entends ce genre de personne qui vous séduit, vous fais croire à quelque chose de merveilleux, mais qui dans le fond ne désire qu'une seule chose : son propre plaisir. Je me suis donc demander si, inconsciemment, je n'étais pas en train d'agir comme ces personnes qui m'ont souvent dégoûté qui par exemple ne cherche que des relations d'un soir ou bien quitte leur compagnon juste après avoir eu ce qu'ils voulaient. Puis, par hasard, j'ai été soudainement pris par une envie de découvrir un peu plus un rappeur belge que beaucoup d'entre vous connaisse, je pense : Damso. Dans "Autothune", il parle de cette situation et ce son cache une dimension psychologique folle. Je vous invite donc fortement à l'écouter ou simplement à aller lire les lyrics. Il a d'ailleurs abordés ce sujet dans d'autres de ses sons comme "Amnésie" et d'autre artiste comme Lomepal ont proposé des lyrics avec des sujets plus ou moins similaires notamment dans "Yeux disent".

Tout d’abord, dans ce texte, de nombreuses figures de style (comme des oxymores) viennent montrer que le silence est une chose bien étrange qui est à la fois simple est compliqué, comme nous pouvons le voir au vers 5, 9 et 10.
Ensuite, le premier quatrain de ce texte semble être une introduction qui présente une des visions du silence qui ressors de ce texte : celle d’un silence dont les effets changeraient radicalement le jour et la nuit comme nous pouvons le comprendre aux deux premiers vers. Cette vision se retrouve également aux vers 7 et 8, qui présentent une certaine personnification du silence, ce dernier, caractérisé par un homme qui semble sain, mais qui peut, à certains moments, devenir violent et destructeur.
Par ailleurs, une autre vision du silence nous est également présentée dans ce texte. En effet, nous pouvons comprendre au vers 3 et 4 que si pour un bon nombre de personne, un moment de silence est ce qu’il y a de plus reposant, certaines personnes ne supporte pas ces moments-là, car le fait qu’ils n’ai rien pour les distraire va les amener à réfléchir sur une période difficile ou bien se rappeler de bien tristes moments.
Enfin, la dernière vision présentée ici est en lien avec la précédente, puisqu’elle explique aux vers 11 et 12, par une autre personnification, que malheureusement, un simple silence peut en dire long et parfois, peut dire bien plus de chose que des mots.

Le silence.

De jour, il naît de la plus pure, de la plus parfaite harmonie,
Mais de nuit, cet équilibre de paix, apparaît d’un teint assombri.
Il est la plus douce des récompenses, la plus somptueuse des richesses,
Pourtant certaines personnes ne peuvent supporter son ivresse.
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Substance étrangère, déconcertant intellect,
Qui en simulant le vide, évoque la plus cruelle des tempêtes.
Un homme aux allures d’ange, aux plus pures pensées,
Se fait ainsi appeler certains soirs, le bourreau des poitrines cassées.
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Un simple désert de sons ou une incompréhensible chimère,
Les fines écailles ou encore la rugueuse chaire,
D’un enfant à la bouche soudée, clouée de toute part,
Qui malgré les apparences est bel et bien le plus bavard.
#écrivainsdedemain #encrierdinsta #addictionpoème #devastatristee4 #silence #poésie #poetry

À l’origine, ce texte ne devait pas être publié. En effet, je l’avais écrit pour un concours de texte, mais le thème que j’avais choisi n’était plus disponible étant donné que son nombre maximal de participation était dépassé. Ce dernier était le thème du silence, sujet qui m’intrigue déjà depuis quelques années. Le silence est contrairement à ce que l’on pourrait penser, un sujet très vaste, ce n’est paradoxalement pas un thème « vide ». On pourrait déjà le remarquer en demandant à un certain nombre de personne, de nous donner la première chose qui leur vient à l’esprit quand on leur demande ce que représente le silence pour eux. Moi-même, je possède différentes visions du silence. Il faut savoir que j’ai moi-même une certaine haine en ce qui concerne le silence au premier sens du terme (l’absence de bruit direct) et que c’est également une des raisons pour lesquelles j’ai choisi ce thème.

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