merebordel merebordel

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Mère Bordel  Mère, bordel / Mum. Auteur / Author. Fondatrice / Founder @CoworkCreche. Aussi / Also @FrenchMumBali 🇫🇷🇬🇧🇺🇸🇮🇩

J'ai écrit le livre que j'aurais voulu avoir entre les mains il y a 5 ans tout pile aujourd'hui, quand les chemins de mon co-parent et le mien se sont séparés, mais que nous sommes restés parents pour la vie de la même - merveilleuse - enfant, pour le meilleur et pour le pire.

J'ai écrit tantôt ce que j'ai la chance de vivre, tantôt ce que je rêve de vivre, pour que le quotidien des parents séparés et celui de leurs enfants soit plus doux, plus facile, plein d'amour et de joies qui ne seraient pas entravés par la lourdeur d'un quotidien pas comme les autres.

Et j'en ai mis de l'amour, beaucoup.
Et de l'humour, aussi.

J'espère qu'il accompagnera nombre de parents sur ce chemin, qu'il les aidera à voir le rose où il est, et à en créer où il n'est pas encore.

Il sort le 25 avril aux Éditions LAROUSSE et vous pouvez le pré-commander dès maintenant via le lien en bio !

Pour 3,95 €, vous auriez tort de vous priver de ce cadeau pour vous-même, pour votre co-parent, pour vos ami.e.s qui se séparent / se sont séparés ou pour tout ce beau monde à la fois !

Bonne lecture !

Je vais rester sous la couette demain et envoyer ça comme mot d’excuse à mon employeur, JE PENSE QU’IL VA PARFAITEMENT COMPRENDRE !

Mais tu sais Facebook si on n’allait travailler que quand il pleut pas, on serait déjà tous morts de faim à Paris... #DansTesRêvesTuRestesAuSec #RéfugiésClimatiques

« Maman, c’est vraiment le bonheur à Bordeaux ! »
❤️
#WeekEnd #Easter #FamilyTime #OnSenFoutQuilPleuve #Bordeaux #ParisJeCroisBienQueTuNousPerds #BordeauxMaVille

Quand le printemps se fout bien de ta gueule, tu cuisines du vert pour faire genre t’es trop raccord avec la saison, et tu le noies sournoisement sous 3 couches de gras.
Parce que merde, si maintenant c’est l’hiver même au printemps, on se laissera pas faire, on collera de la tartiflette dans le jardin à Pâques.
#PrintempsMonCul #GratinDeGras
#CouvertureDeCelluliteDeSurvie

Je cherchais un truc hyper profond à dire du genre «J’ai de la cuisse de compétition et en plus j’ai un cerveau sous ma teinture rouge et un coeur derrière ma blouse de coiffeur», mais en vrai en ce moment, j’ai juste le cuisseau vaillant et des chaussures à paillettes, et c’est déjà pas mal.
De toute façon on s’en fout, on est sur Insta, pas dans une encyclopédie en 3 volumes, on philosophera demain.
Ou après-demain.
Mais avec du gras et des paillettes !
#CuisseauPlein #TêtePleineDeVide #CoeurEnJachère #IamEnough

Ce matin il y avait un énorme coeur dans mon café crème.
J’ai souri.
En regardant mieux j’ai vu que c’était... Une pomme.
J’ai souri deux fois plus.
Et puis je me suis dit que sûrement, ce qui compte le plus, c’est ce qu’on croit, finalement.
Pas ce qui est.
Il n’y a pas grand monde qui me touche en ce moment, au propre comme au figuré.
ON / OFF.
Jachère. Retraite. Stand by. Cocon.
Pourtant il y a eu trois personnes en quelques jours pour me frôler la main, me serrer dans les bras, plonger les yeux dans les miens et me dire que quelque chose de grand se prépare là-dedans.
Qu’il y a une énergie brute là-dedans.
Un livre ? Un nouveau projet ? Un grand changement ?
Est-ce que c’est les mots qui coulent dans ma tête en permanence ?
Est-ce que c’est le deuil de mère qui m’offre cette chance inouïe de grandir d’un coup de plusieurs étages ?
Est-ce que c’est ce nouveau job qui me donne l’occasion de mesurer tout ce que j’ai gagné en compétences en quelques années ?
Ou est-ce que tout le grand est déjà sorti de moi et qu’il ne reste que du petit dedans ?
Est-ce qu’il n’y a plus que du vide, à l’intérieur ?
C’est peut-être, simplement, d’avoir traversé l’enfer et d’être toujours debout.
D’avoir traversé l’enfer et de se regarder droit dans les yeux en aimant l’ombre et la lumière.
D’avoir traversé l’enfer et de pédaler 1h30 par jour.
D’avoir traversé l’enfer et mis son humour au placard pour un temps peut-être parce qu’on n’a pas envie d’être drôle là tout de suite mais être capable d’être cette femme complète, accomplie, cette femme tellement forte, en même temps que cette toute petite fille qui rêve qu’elle parle à sa mère morte la nuit.
Cette femme accomplie qui voit des cœurs dans les pommes.
What else ?

C’est la lumière, qui compte.
Surtout quand il a fait noir longtemps.
Quand c’est encore éteint à l’intérieur.
Retrouver l’endroit exact où la lumière frappe ma peau mon coeur mon œil mon âme.
Ça que je cherche depuis des mois.
Pour renaître. Rallumer. Revivre.
En attendant de réparer l’ampoule dedans, trouver juste l’endroit où il fait chaud, où la peau dore, où il fait jour même à poings fermés.
Et revoir, un peu, doucement, chancelante, la petite flamme qui danse dedans.
Et savoir, sentir, qu’un jour peut-être, un jour sûrement, ça brûlera fort encore.
Sûrement déjà, sous les cendres, il y a encore des braises incandescentes des feux d’avant.
Prêtes à s’enflammer quand le vent se lèvera, à cet endroit-là où la lumière du dehors rallume celle du dedans.

Perso juste après les fêtes sur mon vélo je jure pas être plus légère ni moins dangereuse qu’un tramway bordelais ou 40 rhinocéros en skate.
Fan absolue de cette affiche placardée dans les tramways bordelais.
Drôle, parlante, efficace.
Décidément, Bordeaux, I love you.
Fort.

- 400 cigarettes
+ 34 cupcakes + 73 raclettes
+ 133 tablettes de chocolat + 15 molly cakes
+ 7 litres de sirop d’érable + 47 baguettes
+ 5 religieuses au chocolat + 28 galettes des rois + 13 bûches de Noël même après Noël
+ 63 plats en sauce + 58 pots de glaces cookie dough
+ 28 quiches = + 5 kilos dans ton cul.

Le compte est bon.

En même temps je préfère mourir étouffée dans mon cholestérol en sentant à peu près bon plutôt que d’un cancer des poumons en puant le tabac froid.

Après je respecte hein, tout est une question de goût.
Bref, j’ai arrêté de fumer il y a presque 3 mois, bizarrement à peu près au moment où j’ai commencé à grossir.

Coïncidence ?
JE NE CROIS PAS.

Ces jours-ci, à vélo, pendant mon heure trente quotidienne de trajet, j’ai la très nette impression de me faire beaucoup plus matter avec mon masque anti-pollution que sans.
JE SAIS PAS TRÈS BIEN COMMENT JE DOIS LE PRENDRE.

Globalement, je crois peu à la politique, et peut-être encore un peu moins aux partis.
Au système politique, plus exactement.
Je crois aux personnes.
Parfois, rarement.
Des femmes, la plupart du temps. Hasard ?
Quelques fois sur ma route, comme il y a bientôt 10 ans à une réunion Maman Travaille où j’étais allée après une fausse couche qui m’avait faite mère invisible, je croise un OVNI, un hybride, une créature venue d’ailleurs qui me rallume l’espoir d’un coup au fond du bide, sur des thèmes que je n’aurais imaginé voir évoluer à ce point dans mes rêves les plus fous, en tout cas pas de mon vivant.
Si c’est ça, la politique, si c’est confier des responsabilités en lien avec leur domaine d’expertise à des gens qui, comme Marlène Schiappa, se battent depuis des années pour ce qui les anime profondément, alors moi j’ai envie d’y croire fort, et c’est impossible d’en faire autrement quand on l’écoute, comme hier, présenter des vœux passionnés, drôles, authentiques, inspirants, tellement elle, brillants, émouvants, habités et sincères.
C’est impossible quand on est dans la même pièce qu’elle, et qu’on voit le mouvement fou des femmes du monde entier en ce moment - même si on est loin d’avoir révélé tous les #MeToo de notre vie - de ne pas se prendre à espérer que nos filles et leurs filles et les filles de leurs filles ne vivront pas les petites et grandes violences que nous avons toutes vécues.
Enfin, si la planète n’explose pas à cause d’une centrale / bombe nucléaire, ou ne suffoque pas sous une épaisse couche de plastique d’ici là, mais ça, c’est une autre histoire...

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