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alexandriane alexandriane

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alexandriane  J'aime les gens bon. Et raconter joli. ➡️ C'est l'Instablog.

[La vérité]

Oui, elle-même. « Vas-y prends-moi en photo ici ! Paris la nuit, nimbée de mystère ! Et moi, vaporeuse, descendant les marches vers ma destinée ! J'ai la tête pleine de poésie, ce sera une si belle illustration ! ». La photo fut prise. Je vous laisse seuls juges de la perfection de cette composition, et de moi si élégante et distinguée.

Merci à mon Instagram Husband maison d'avoir su si bien capturer cet instant précieux 👍

[Juste à côté]

Ils habitaient l'arrondissement à côté, ils nous ont rejoints la rue derrière chez nous. Et pendant deux ans, on a trimballé leurs enfants et eux les nôtres, on a fêté tout et n'importe quoi, on a fait des plans sur la comète et deux trois fois on est allés sur la Lune pour de vrai.

On a fait les soirées électorales ensemble, pensant que ce serait plus facile car on votait tous pareil. En fait il y avait trop de candidats de gauche (ou pas assez ?), alors on a arrêté la télé. Même ça ne nous a jamais fâchés. Même ça.

Nos quatre gosses ont tous pissé sur nos canapés respectifs, et quand ils sont passés à la télé, je suis allée chez eux vérifier que personne ne dise des choses blessantes sur Twitter. Et en fait personne ne l'a fait.

Quand ils ont déménagé en banlieue, ils ont eu peur qu'on ne les voit plus jamais. Et en fait, évidemment que ça n'est pas arrivé. On a dormi sur leur canapé, rangé la cuisine, posé 17 luminaires, bu des dizaines de verres de l'amitié.

Hier c'était l'anniversaire de la copine, la fin de la semaine, ce vendredi soir où tu ne penses qu'à t'écrouler. Mais c'est chez eux qu'on voulait rien fiche, alors j'ai collé tous mes oeufs dans le même panier et on est partis s'écrouler chez eux, devant une pile de pancakes et nos projets fous. La Lune n'a pas fini de briller. ❤️ @catherinezarrabian et @imanzarrabian

[Syllogomanie]

Vous connaissez mon amour des vieilleries, depuis le temps. Mais je tiens à rassurer celles et ceux qui s'imagineraient que je vis au milieu de trucs qui sentent pas bons, et autres trouvailles de vide-greniers vermoulues : je ne suis pas atteinte du Syndrome de Diogène (ou syllogomanie, qui est quand même un mot bien chouette). Ça c'est quand tu ne jettes plus rien, ni les poubelles, rien. Quand tu gardes TOUT, et que tu finis par mourir dessous. Or j'adore jeter des trucs moi ! Ça me permet d'aller en chercher des nouveaux le dimanche matin. Comme je dis toujours : quand un truc rentre, un truc doit sortir. Non ce n'est pas sexuel, non.

Bon, avec ces conneries je ne sais plus où je voulais en venir ? Ah si : dans ma quête du vieux, les vêtements c'est vraiment ma dernière conquête. J'ai mis longtemps, je ne trouvais jamais rien, ça puait, c'était vilain. Ça me dégoutait un peu. En revanche pour les enfants jamais. Mais depuis plusieurs mois c'est la mouise car j'ai l'oeil. Je ne sais pas si je dois me féliciter de ce nouveau regard qui fait que je vois l'imprimé improbable à 50 mètres sur le portant, et que je finis par porter des robes de chez Daxon 50% du temps ? Mais je vous le donne en mille : la robe de mamie sied à ma morphologie. Dedans je me sens moi. Et un peu la mamie d'avant, aussi. En plus depuis peu, j'ai un autre oeil : l'oeil de la pièce exceptionnelle. Celle qui t'embarque dans des histoires folles quand tu la portes ! Qui dit non à la folle exception lorsqu'elle toque à sa porte ? Pas nous, les gras, PAS NOUS.

Tout ça pour dire qu'hier j'ai essayé cette merveille rose de chez Laura Ashley mais d'il y a très longtemps, et que je l'ai laissée. On est d'accord que c'est la connerie de ma vie hein ? Soyez rassurés, à la place j'ai pris un fume-cigarette en corne avec de l'or au bout (c'est toujours pas sexuel). Un autre truc exceptionnel dont je vous parlerai un autre jour, car je sens bien que je vous ai tous perdus.

Zou.

NB : Les trucs qui ne sont pas sexuels sont dédiés à ma croisiériste préférée @bacicoline. Et les trucs sexuels à Laura Ashley.

[Fin]

Ce post que je commence là tout de suite, j'y ai beaucoup pensé, j'avais les mots, et puis depuis quelques jours je ne les ai plus. Je crois que c'est parce que maintenant c'est bien réel, c'est pas dans deux mois, c'est pas dans une semaine, c'est tout de suite. D'ailleurs non, c'est depuis lundi 19h30. Lundi 19h30, j'ai fini ma psychanalyse.

Ce travail de plus 4 ans, je n'en ai pas souvent parlé ici, c'est un sujet trop intime, et je voulais finir avant. C'était mon secret, mes deux rendez-vous hebdomadaires rien qu'à moi. Je les ai très peu partagés, même avec mon entourage proche. Mais ce travail a changé ma vie. Et forcément il est venu nourrir tous mes écrits ici, les sujets que je voulais aborder, les expériences que je voulais partager avec vous. Ce voyage c'est le plus beau que j'ai fait.
J'imagine que c'est compliqué à comprendre pour qui n'a pas connu ces heures à s'allonger sur un divan, mais je suis tellement fière les gras ! Je suis tellement fière d'avoir terminé. Et bien terminer : un jour j'ai dit « Je crois que j'arrive au bout », et elle m'a répondu : « je crois aussi ». Alors sur quelques semaines, on s'est séparées doucement. Jusqu'au moment où j'ai fermé la porte lundi, 19h30. Alors, je me suis arrêtée dans la rue, et je crois que j'ai vécu un des plus beaux moments de ma vie : j'étais apaisée, et j'avais hâte de continuer ma route seule. Et libérée.

Je ne sais pas s'il y aura d'autres tranches d'analyse, ou d'autres rendez-vous. Mais ce travail si douloureux souvent, si long, si décourageant parfois, c'est paradoxalement le plus beau cadeau que je me suis fait. Je le marque ici, pour le rendre encore plus réel, même si je n'ai pas les mots, tellement cela me semble fou.

Mais oui : lundi 19h30, j'ai fini ma psychanalyse.

172ème #SemaineA4 : la rentrée du marché et le marché de la rentrée. Featuring l'enfant petit ravi de la perspective scolaire.

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Alors que j'ai à présent des relations apaisées avec ma famille, je voudrais vous dire que c'est possible. D'où que l'on parte. Où que l'on aille.

Parfois l'apaisement ne passe pas par le dialogue ou les échanges avec l'autre. Parfois c'est avec soi qu'il faut discuter. C'est le choix que j'ai fait. Un travail de plusieurs années, souvent sur un divan, un travail sans relâche, parfois si décourageant. Mais c'est possible. Je vous promets que ça l'est.

Alors après tout ça, libérée, j'ai pu devenir la femme que je suis aujourd'hui. Un cheminement sans heurts, mais pas sans violence. J'ai sûrement fait du mal. Et on m'en a tant fait aussi. Tant pis ça valait le coup.

Je me suis sentie tellement seule longtemps. Mais on ne remplit pas la solitude du passé. Un jour j'ai dit ok : allons regarder. C'était tellement le foutoir là dedans... Alors j'ai tout rangé.

Dans l'histoire chacun est resté qui il était, et ça reste un sacré bordel. Mais c'est ainsi. Et c'est en l'acceptant que j'ai réussi à voir le joli présent, et à laisser le vilain d'avant derrière. Ces lignes là ne bougeront jamais. Elles sont là, et c'est aussi moi.

Aujourd'hui, les choses sont simples. Et je passe même des moments merveilleux. C'est possible. Je vous promets que c'est possible.

[Librété]

Souvent quand on me demande quel est le plus bel avantage de mon boulot, je réponds que je peux travailler d'où je veux. Et c'est vrai que globalement, plus de la moitié de mon métier se fait à distance, depuis un ordinateur portable. Filez-moi une connexion internet pas trop dégueu, et je me débrouille.

Et en fait, cette liberté que j'ai pourtant, je me suis rendue compte que je m'étais toujours refusée d'en profiter. Certes, je passe les trois quarts de mes vacances à emporter mon portable sous le bras. Est-ce en profiter ? Pas franchement. Mais aller bosser pour de vrai, au bord d'une piscine, près de la mer, ou n'importe où loin, non. Je culpabilisais trop. Alors je suis devenue mon propre patron tyrannique et je me suis interdit cette liberté. Seule.

Autant vous dire que tout ça c'était avant, vu que ma liberté c'est mon cheval de bataille de ces dernières années (il faudra qu'on en reparle d'ailleurs). Du coup je pars demain avec les filles, l'ordinateur, les dossiers et les idées, et je vais coller tout ça au bord de la piscine des grands-parents pour ces derniers jours de canicule presque inespérés.

Une autorisation de moi à moi.

NB : J'emmène la @moulequichante évidemment. Vue l'odeur, un peu d'eau chlorée ne lui fera pas de mal...

[Diane qui chasse pas]

Les gras, j'ai une révélation à vous faire mais je ne sais pas si vous êtes prêts... C'est un truc de fou vous allez voir. Allez : je me lance. ▪Ne pas faire de sport depuis trois mois,
▪Manger des saucissons auvergnats, puis cadurciens, puis audois puis toulousains,
▪Finir par manger toute l'Italie,
▪Boire des coups alcoolisés et un verre d'eau par jour (au cas où),
▪Stopper toute activité sexuelle pouvant être assimilée au sport pendant trois semaines (on a fait #chambreA4 les gras). Bref, TOUT ÇA = GROSSIR.

C'est fou hein ? Moi aussi j'ai du mal à me résoudre à cette conclusion des plus incongrues. Moi aussi j'ai voulu croire que j'avais pris 10 kilos de rétention d'eau. Et non les gras, non. Vu que de l'eau j'en ai pas bu et que remontée dans le grand Nord (cf : Paris), les températures ont baissé. Pas la circonférence des cuissots.

Néanmoins pas de panique : ce chasseur a du voir le sanglier caché en moi. J'ai eu un coup de foudre, ça a suffi à ma joie. Mais comme nous n'étions pas dans un Emmaüs, je n'ai pas pu ramener cette œuvre à domicile.

Vous avouerez que c'est dommage. Moi même je ne sais pas si je vais m'en remettre.

[Fraise des bois]

Salut les gras, c'est le retour de l'escapade salernitaine. Eh bien je vous le donne en mille : c'était génial. En revanche, il y avait tant de choses à regarder, que j'ai décidé de laisser mon téléphone dans la valise, histoire de garder les yeux bien ouverts face à toutes ces beautés que la ville de Salerne, et les montagnes autour, avaient à m'offrir. Comme vous pouvez le constater : ça valait le coup.

Comme vous pouvez le constater aussi, l'homme de la famille fait partie des specimens qui décident qu'en vacances il y a un dress code à respecter. C'est donc avec un sac rempli de marcels et une paire de tongs du Brésil chinois que je l'ai vu revenir un matin. Je n'ai rien dit, étant donné mon dress code personnel que je préfère vous épargner.

J'ai aussi gardé le silence parce que ces vacances m'ont beaucoup bousculée. Plus le temps passe et plus le soleil et la lumière me touchent, mes racines profondes frémissent, c'est assez déstabilisant. Et puis il y ce truc dont je vous parlais l'autre jour sur le fait de devenir adulte. J'ai lu que pour beaucoup d'entre vous devenir adultes c'était arrêter de faire des machins d'enfants. Mais pas du tout ! C'est même encore plus génial de replonger dans l'enfance parfois quand on est un adulte. La différence non, c'est la place que l'on prend dans sa famille, celle d'où l'on vient, celle qu'on construit, voire la place que l'on prend dans la société tout entière. Il faudra qu'on en reparle hein ?

Là je dois revenir à la vie quotidienne. C'est bien aussi, mais avec plus de lessives, moins de sable. Et le boulot, aussi.

[O Bazar]

Hier j'ai donc fait le pèlerinage estudiantin : je suis retournée dans mes lieux fétiches de quand j'étais étudiante et fauchée, plus vieille de 15 ans.

Prenez le comme vous le voudrez, mais au début du périple, j'ai cassé mes lunettes. C'est donc dans un flou artistique que j'ai arpenté les rues de ma jeunesse et que j'ai cherché en vain certains souvenirs désormais disparus. J'y vois comme un signe.
La fac était fermée, les bars autour ont changé de nom. Le bar que nous fréquentions @grandnicolas est devenu un pub vilain... Te rends-tu comptes ? Rien ne subsiste des longues heures passées la-bas, sauf dans nos souvenirs.

Mais le pire fut le soir où j'ai voulu boire un verre dans LE bar de toutes mes soirées, celui où j'ai ri, pleuré, imaginé ma vie d'adulte tant de fois, tant de temps. À la place j'ai trouvé un bazar fermé. C'était fini.

Finalement je n'ai pas été triste. C'est mieux comme ça, les souvenirs sont jolis, et le resteront.

Et du coup j'ai découvert deux lieux terribles qui auraient été complètement inaccessibles pour moi à l'époque :
- Un bar à cocktails dingue, où la carte et les réalisations sont exceptionnels : le @fatcatbar.
- Un resto encore plus dingue et plus exceptionnel encore : le @glastag_restaurant.

Je ne reviens toujours pas de ce que j'ai mangé et bu dans ces endroits. Les patrons sont en plus des gens sacrément bons, quant aux chefs et aux mecs derrière les shakers, comment dire ? On dira GRAOU, on ne trouvera pas mieux. Et vous me connaissez je ne recommande de bonnes adresses que très rarement. Vous pouvez donc y aller les lunettes cassées.

C'est un peu la morale de mon été hein ? Les jolies choses comme des surprises sur des chemins pris au pif.

Maintenant : 🛫🇮🇹🛬 avec deux trois pilules au milieu. Car pour moi être enfermée dans un avion est dix fois pire que grimper dans les arbres. Et personne ne peut venir me chercher avec sa grande échelle là dedans. Alors je préfère planer ENCORE PLUS.

[Ode]

Le temps passe, hein ? En fait on est partis depuis quelques jours du Lot pour rejoindre l'Aude, coin de mon adolescence, de mes années étudiantes, et d'un tas de premières fois pas très originales.

Durant ce séjour, j'ai fait le test de l'oisiveté. Attention suspens... Et bien en fait le test est concluant. 36 ans avant de me rendre compte que ne rien foutre parfois est essentiel. Mieux vaut tard que jamais hein ? J'ai même pas lu un bouquin, ou fait du sport, ou regarder la télé. Je n'ai RIEN fait. Sauf les Emmaüs du coin. Il ne faut pas trop m'en demander non plus.

Ici dans l'Aude nous sommes chez mes parents. Et quelle drôle d'expérience que de revenir voir ses parents, quand soi-même on n'est plus un enfant. Alors, tout regarder avec son regard neuf d'adulte. C'est quelque chose d'assez fou, mais qui me semble naturel et dans l'ordre des choses. Les gras, j'ai mis 35 ans à devenir adulte pour de vrai, après un parcours douloureux, sinueux, bien chiant souvent. Parfois j'ai eu envie de faire demi-tour, mais quand on a des enfants, peut-on se permettre de refuser encore de devenir un adulte ? Alors, après pas mal de sorties de routes, et de tergiversations (le chemin de tout parcours de vie un poil compliqué), je peux désormais revenir ici apaisée, avec un regard tout neuf : celui de l'adulte que je suis devenue.

Et en fait l'Aude : c'est beau. Mais je vous rassure, ici aussi il fait 15 degrés, du coup dimanche on part à Naples. Et avant je vais faire la bringue dans tous mes endroits de quand j'étais étudiante et fauchée. Maintenant que j'ai les moyens de l'ivresse, autant vous dire que je ne vais pas rater l'occasion.

Plouf.

[Branche]

Hier, alors que nous ne savions pas comment occuper les enfants pour boire l'apéro tranquille, la copine eut cette idée de génie : « On va les faire monter dans les arbres ! Comme ça au retour ils seront bien fatigués ! Et à nous les Key Lime Martini ! ». Pas méfiante, j'ai crié au génie, ne réalisant pas que monter dans les arbres = se raccrocher aux branches.

Nous voilà donc partis vers un endroit plein de branches où les enfants grimpent et les parents paient drôlement cher pour les entendre brailler. Mais comme vous le savez : pour la tranquillité de l'apéro, je suis prête à tout.

Quand le monsieur m'a collé un baudrier, je ne me suis pas méfiée. Quand la copine a dit « Moi je m'occupe des enfants ! », non plus. En revanche à un moment donné, j'ai fini par comprendre que j'allais participer à cette folle activité. Et c'est uniquement en haut du premier arbre (en haut = à 50cm de hauteur) que je me suis souvenue que j'avais le vertige et zéro muscle abdominal. Là j'ai commencé à transpirer de grosses gouttes sur le baudrier, tandis que 10 personnes se demandaient si j'allais enfin me lancer sur la tirolienne ? La pression était trop forte : je me suis lancée. Je vous le donne en mille : je n'ai jamais vu le deuxième arbre, coincée au milieu en hurlant au monsieur du baudrier « venez me chercher ! VENEZ ME CHERCHER ! ». Le mari était consterné. Les 10 personnes derrière itou.

Le monsieur est venu, avec une grande échelle. Étant donné que j'étais à 50cm de hauteur, par dignité j'ai tenu à revenir au premier arbre à la force de mes bras. En fait même ça je n'ai pas réussi, c'est le monsieur qui m'a poussé les fesses un grand coup (le seul moment sympathique de la journée). J'ai rejoint le groupe des enfants, digne, mais le monsieur a tenu à me préciser que je ne pourrais pas faire le parcours pour les moins de 6 ans : « les cordes ne supporteraient pas un tel poids madame... ». Alors j'ai donné mon corps aux moustiques (moins bégueules, eux), et j'ai attendu 4h que tout le monde ait fini de s'amuser.

L'accrobranche : plus jamais.

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