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Agathe R.  ▪️Chroniques littérature contemporaine 🖋 ▪️Des livres souvent, mes filles parfois 👧🏽👶🏼 ▪️Pour lire l’intégralité de mes articles :

http://agathethebook.com/

Un petit chou vient de naître, je suis toute en joie! Pénélope a un nouveau petit cousin, Firmin🎈💙 Et c’est la fête de mon amoureux aujourd’hui, coupette ce soir🥂!! Oh et puis ces roses, si seulement on inventait quelque chose pour partager leur parfum, je m’en prends des shoots à me faire tourner la tête 🌹🌷🌹 Une belle journée à tous💋✨

LIMOGES. Limoges à la Toussaint. Jusque-là rien de très réjouissant et pourtant cette lecture est très rafraîchissante et son style neuf, comme souvent avec la collection L’Arbalète de Gallimard.
Le narrateur décide de se rendre dans sa ville natale à bord de sa Simca 1000 afin de dépoussiérer la tombe familiale. Il n’y est pas retourné depuis deux ans, à la mort de sa soeur. (L’auteur a publié précédemment un récit intitulé « La soeur », jeune femme souffrant de troubles mentaux dont l’empreinte est très présente dans ce récit.)
Au fil de ces quatre jours et au hasard des rencontres, un changement progressif va s’opérer en lui. Des souvenirs ternes qu’il a des porcelaines et des limougeauds, la ville lui apparaît désormais sous la forme d’une amitié pure et d’une simplicité salvatrice. Ce séjour à Limoges va le transformer et le libérer.
Une lecture tout en finesse, drôle et apaisante.
Merci aux @editions_gallimard pour cet envoi.
@larbaletegallimard #mercredionlit #limoges #pascalherlem #larbaletegallimard

🔷 Jacadi a dit 🔷

Coucou j’ai 1 an et vous ?
#babypenelopenestplusunbaby

J’ai fait quelque chose de pas bien. Beaucoup d’entre vous vont hurler ou esquisser une moue méprisante, voilà : j’ai bâclé La promesse de l’Aube pour lire le roman de François-Henri Désérable. Nommons-le FHD, ça lui donne un côté BHL et le nombre de caractères est restreint sur IG (Instagram je précise pour ceux et celles qui me demandent encore); je viens donc de gagner 21 caractères mais d’en perdre 150 à vous l’expliquer, c’est un investissement pour plus tard.
J’ai ainsi sélectionné les chapitres essentiels me permettant d’appréhender « Un certain M. Piekielny » sans passer pour une ignare attardée. Oui, j’ai donné l’avantage à mon contemporain plutôt qu’à son prédécesseur —pourtant très moderne pour son époque— parce que le premier n’est pas encore mort et mérite d’entendre des éloges avant de décéder.
Lire Francois-Henri Désérable. J’avais des a priori, un nom pareil, un ancien livre titré pompeusement « Evariste », un grand père vénitien -la chance- quand même tout cela faisait prétentieux, ou alors j’étais impressionnée, ou jalouse, je craignais une lecture hermétique et un étalage de connaissances, j’avais des a priori donc, mais une certaine curiosité de découvrir la plume de cet auteur qui a le même âge que moi, car oui ça y est, je suis arrivée à cet âge-là, celui où l’on peut connaître des écrivains du même âge que soi et qui ont une page Wikipedia. Ce qui m’a décidé c’est d’avoir fait un selfie boomerang avec FHD. Tous les auteurs ne sont pas forcément adeptes du selfie boomerang et soudain FHD et son roman m’ont paru tout à fait accessibles.
C’est ainsi que dès le début, ce roman m’a paru tellement familier de mon époque, de mon quotidien, que lire la biographie, autobiographie de Gary/Désérable, y trouver tant d’anecdotes, sentiments ou lieux géographiques communs, c’était un peu comme si j’étais le maillon suivant de la chaîne, d’où cette chronique où je parle de moi en parlant de FHD qui parle de lui en parlant de Romain Gary.
Suite en commentaire, car jariv O bou du nbre 2 caractR⤵️ (ou sur mon blog!)

« Elle était de ces gens qui détruisent tout et appellent ça de l’art. »
Lorsqu’il la rencontre, Paul est étudiant. Enfant de l’immigration, il travaille à l’hôtel Elisse pour financer ses études d’architecture. Dans cet hôtel réside l’héritière, Amélia Dehr, jeune femme à la chevelure rousse incandescente, chambre 313.
Paul et Amélia s’aiment alors passionnément. Paul est fasciné par Amélia, parce qu’ils ne sont pas du même milieu, mais aussi par tout ce qu’elle lui apprend, par sa vision du monde. Et puis un jour Amélia s’en va. Elle l’abandonne, ne sait pas aimer. Amélia ne peut se remettre de l’abandon maternel. Comment s’en remettre d’ailleurs, comment peut-on transmettre l’amour que l’on n’a pas reçu? Paul ne cessera d’attendre son retour, comme Amélia n’avait cessé d’attendre sa mère. Faut-il répéter l’histoire pour la reconstruire ?
« Paul l’avait aimée et il n’avait aimée qu’elle, et même lorsqu’il disait ne pas l’aimer, lorsqu’il ne voulait pas l’aimer, il l’aimait encore. Elle était le coeur qui battait dans sa poitrine, ce coeur puissant, en apparence infatigable, quand elle, Amélia, était si fatiguée.» Chronique complète, avis, extraits, sur agathethebook.com
#jakutaalikavazovic #lavanceedelanuit #editionsdelolivier #rentreelitteraire2017 #rentreelitteraire @jakutaalika

Mon dieu quel roman magnifique. J’écris ma chronique à chaud, les doigts noirs du mascara que je viens d’essuyer.
On ne le réalise pas tout de suite, mais c’est une histoire d’amour, d’un amour non conventionnel, pur, immense, absent, hanté aussi.
Ce roman parle de la nuit aussi, de la ville, du monde. De ce que l’on cache, de ce que l’on veut réparer.
Vous n’avez jamais lu ça.
Une fois que vous aurez pénétré l’univers poétique de Jakuta Alikavasovic, vous serez comme absorbés. Ses longues phrases, la répétions de morceaux entiers de phrases, sont des vagues dont le mouvement régulier vous absorbe complètement.
Chronique complète sur le blog quand je m’en serai remise ...
#mercredionlit #lavanceedelanuit #jakutaalikavazovic #editionsdelolivier #rentreelitteraire

Le calme avant la tempête, l’innoffensive innocence d’avant la 6ème.. Le regard allumé, le sourire franc, no filter, no make up, no bouton, no appareil dentaire... no smartphone... (no tatoo , no piercing🙈) Comment sera la photo de l’année prochaine ? 🤔

En 2010, Frédéric Beigbeder écrivait : •Je lis parce que la vie ne me suffit pas. •Je lis pour m’empêcher de dire des sottises aux femmes. •Je lis pour ne pas regarder Secret Story. •Je lis pour être ailleurs. •Je lis pour devenir toi. •Je lis parce que c’est la seule activité au monde qui permette d’être à la fois seul et accompagné. •Je lis pour déménager dans la tête de Montaigne. •Je lis pour écouter les morts. •Je lis pour sortir, sans sortir. •Mais je lis aussi pour entendre les vivants. •Je lis pour que Pierre Ducrozet commence son premier roman par ces deux phrases : « j’en étais alors à me regarder pousser les cheveux. Le soleil commençait à m’emmerder sérieusement, et la pluie aussi. »
Aujourd’hui, Pierre Ducrozet est prix de Flore 2017, alors on sait à nouveau pourquoi lire...
#prixdeflore #prixdeflore2017 #fredericbeigbeder #pierreducrozet @pierre_duke #actessud #editionsactessud #linventiondescorps #rentreelitteraire2017
#zarca #panameunderground

—Tu fais quoi ce soir ? — Oh ptite soirée tranquillou, je bois un verre avec Clarisse Gorockhoff et ensuite nous allons ensemble à la soirée du prix de Flore!! 🥂🌟🍾@bohaime #partnerincrimetonight #lavieestbelle #prixdeflore #prixdeflore2017 #pierreducrozet #linventiondescorps #actessud #johannzarca #zarca #panameunderground #editionslagouttedor

Tous les prix ne sont pas encore donnés, il reste celui du prix de Flore demain! Sur les 5 romans encore en lice, voici un petit tour d’horizon :
🌟New Moon de David Dufresne: un roman poétique et documenté sur l’ambiance de Pigalle et de ce bar autrefois nommé le Sphinx. On se balade entre 1986 et aujourd’hui. Ce café de nuit joyeux se lit plutôt bien et met en avant un quartier qui fut décrié puis remis à la mode.
Dans le registre quartier chaud parisien mais en plus dark, il y a son cousin :
🌟Underground paname, de Zarca. Mega argotique, son auteur prône une «littérature vandale ». Pas sure que ce roman plaise à tout le monde, très glauque, beaucoup de drogue et beaucoup de putes, mais il a l’intérêt d’être un témoignage intéressant de la vie des bas fonds parisiens. 🌟Mobile Home, de Marion Vernoux, décor toujours parisien, récit biographique d’une femme de 50 ans, qui décide de raconter sa vie. Pourquoi pas, comme le roman précédent, c’est un roman sociétal, marqueur d’une génération, mais je n’ai pas été très emballée par le personnage ni par la plume. 🌟Innocence, d’Eva Ionesco, on retrouve ici là aussi Paris, la drogue, le sexe, les bas fonds et tréfonds de l’âme... voir chronique précédente. 🌟🌟🌟🌟🌟L’invention des corps de Pierre Ducrozet, magnifique roman entre le Mexique et la Californie, entre massacre et transhumanisme, et qui, si vous avez suivi mes derniers posts, est mon grand chouchou et favori pour ce prix.... 🤞🏻
Verdict demain !
#prixdeflore #prixdeflore2017 #newmoon #davidduschesne #panameunderground #zarca #mobilehome #marionvernoux #linventiondescorps #pierreducrozet #innocence #evaionesco

Point PAL du dimanche soir ...
La pile du milieu c’est Urgent/obligatoire, la pile de droite ce sont des poches chef d’œuvre à intercaler entre deux autres chefs d’œuvres par ex, et celle de gauche ils sont urgents aussi mais moins..alors priez pour eux😆🙏🏻 Ah oui j’oubliais... il y a une pile OFF, qui fait bien deux fois celles-là, la pile de tous les livres que je ne compte pas lire dans l’année et qui décorent gentiment ma bibliothèque😉
#pilealire #pileàlire #bookstagram #livresalire #livrestagram

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